Dimanche 30 octobre 2011 7 30 /10 /Oct /2011 10:24

 

 

 

 

Vu sur Supreme Master TV

La viande, une source de supervirus résistant aux antibiotiques.

Un rapport paru dans le journal "Prevention Magazine" aux Etats-Unis a révélé qu'un pourcentage élevé des employés de fermes usines étaient testés positifs pour le supervirus Staphylocoque doré résistant aux antibiotiques SARM (ou Staphylococcus aureus résistant à la méticilline). Cette bactérie peut causer de graves infections de la peau qui parfois endommagent les organes internes: une étude du Royaume Uni annonce un taux de mortalité de 30% en l'espace de 30 jours.

Dans l'interview présentée dans ce post, le docteur Michael Greger explique comment l'industrie de la viande diffuse la dangereuse infection SARM dans les communautés.


Références :

http://www.msnbc.msn.com/id/31766160/ns/health-food_safety/

http://www.guardian.co.uk/uk/2009/jul/16/swine-flu-cases-rise-britainhttp://www.stuff.co.nz/world/americas/2596675/Chile-tops-10-000-swine-flu-cases
http://www.bmj.com/cgi/content/abstract/333/7562/281
http://www.bmj.com/cgi/content/abstract/333/7562/281
http://en.wikipedia.org/wiki/Mrsa
http://instructor.mstc.edu/instructor/csebasti/mrsafaq.htm

Par pour une medecine vegane - Publié dans : Santé et végétalisme
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Mercredi 6 juillet 2011 3 06 /07 /Juil /2011 02:21

Que donner au bébé végétarien pour qu'il ait une alimentation équilibrée ?

Que devrait manger la femme enceinte pendant la grossesse?

Quelques conseils de médecins, nutritionnistes, naturopathes, etc... en image (un des experts est français, et pour les autres, lisez les sous-titres)

 

 


 

Vu sur Supreme Master TV (www.SupremeMasterTV.com)

Par pour une medecine vegane - Publié dans : Médecins végétaliens
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Samedi 5 mars 2011 6 05 /03 /Mars /2011 03:17

Survivre au cancer

par le docteur Neal Barnard

du Comité de médecins pour une médecine responsable

 

 

Emission du 17 janvier 2011 diffusée sur

Supreme Master Television

- la vidéo sera ajoutée très bientôt -


Bienvenue, chers téléspectateurs dans  Un mode de vie sain, sur Supreme Master Television.

Selon l'Organisation Mondiale de la Santé, le cancer est l'une des causes principales de décès

dans le monde.

Chaque année, plus de 12 millions de personnes dans le monde sont diagnostiquées avec un cancer et 7,6 millions y succombent.

Les projections chiffrées font état d’une hausse continue, avec une estimation de 12 millions de décès d’ici 2030.

 

Aujourd'hui, nous avons l'honneur de visionner la conclusion d'une série en 8 parties présentant des extraits de "Manger correctement pour survivre au cancer" du Projet Cancer, un double DVD de conférences  du célèbre chercheur en nutrition et auteur, le Dr Neal Barnard.

Ces DVD accompagnent  le livre "Cancer : le guide de survie" écrit par le Dr Barnard et la diététicienne Jennifer Reilly.

 

Le Dr Barnard est végétalien,  et président du Projet Cancer, une organisation américaine

à but non lucratif promouvant la prévention du cancer  et comment y survivre en informant les gens sur  l'alimentation et la recherche.

 

Depuis sa fondation en 2004, le Projet s'est efforcé de promouvoir le régime végétalien comme solution au cancer. Le Projet Cancer fait partie du Comité des Médecins pour

une Médecine Responsable, un groupe créé par le Dr Barnard en 1985 et composé de médecins et de citoyens mobilisés aux États-Unis qui souhaitent améliorer la santé publique.

Le Comité agit aussi pour sensibiliser les gens pour sensibiliser les gens aux avantages

d'une alimentation à base de végétaux à travers des projets tels que le programme de 21 jours pour devenir végétalien, ainsi que l’action visant à modifier les lignes directrices fédérales en matière de nutrition.

Le Dr Barnard a été le chercheur principal dans de nombreuses études cliniques examinant

les liens entre alimentation et santé ; son travail a été publié dans de grandes revues scientifiques et médicales. Il est souvent interviewé par les médias américains pour offrir son point de vue sur des questions importantes liées à l’alimentation, la santé et la médecine.

 

Nous sommes heureux de vous présenter la conférence du Dr Barnard « Aliments et survivre

au cancer du sein », un chapitre de son DVD

"Manger correctement pour survivre au cancer".

 

Bienvenue, et merci de nous rejoindre.

Le cancer du sein est une grave épidémie, et nous le combattons sur tous les fronts possibles.

Il existe désormais des méthodes des plus efficaces pour détecter le cancer, et nous avons les meilleurs traitements qui aient jamais existé.

Mais je dois dire, en tant que médecin, que je préfère la nouvelle méthode qui consiste à prévenir le cancer, parce que si vous faites de la prévention, vous n'aurez jamais à le traiter, vous n'aurez jamais à vivre avec cela, et toute la peur que ça implique.

On sait depuis longtemps que cette alimentation [à base de végétaux] fait une grande différence.

Les premiers indices sont venus du Japon.

Une femme au Japon, comparée à une femme aux États-Unis, a moins de chance de développer un cancer, et si elle a le cancer, elle a moins de chance d'en mourir.

Elle a plus de chances d'aller bien, de survivre.

 

Pourquoi ?

 

Le premier indice était que les femmes au Japon sont plus minces, et c'est important.

La graisse corporelle n'est pas juste là pour stocker des calories, c'est en fait un organe vivant, qui crée des choses, qui fait des hormones, des œstrogènes.

Et les œstrogènes font croitre les choses.

À la puberté, les œstrogènes sont responsables du développement des seins, et pendant tout

le cycle d'une femme, ils sont responsables de l'épaississement de la muqueuse de l'utérus

chaque mois.

Si vous pensez que les œstrogènes font croitre les choses, qu'est-ce que ça veut dire pour une cellule cancéreuse ?

Cela veut dire que cela peut aussi développer les cellules cancéreuses.

Dans un tube à essai, mettez des cellules du cancer du sein et ajoutez des œstrogènes :

les cellules cancéreuses se développent comme de l'engrais sur les mauvaises herbes.

 

En bref, une femme qui a plus de graisse corporelle, a plus d'œstrogènes dans son sang, et les cellules vont se multiplier et se propager.

Si une femme est plus mince, va-t-elle vraiment avoir moins de risques de cancer ou, si elle l'a, aura-t-elle tendance à survivre ?

La réponse est oui.

Il y a eut une grande étude à Shanghai (en Chine) qui a suivi, non seulement les femmes qui étaient en excès de poids, mais les femmes qui avaient différentes variantes, dans ce que nous pensons être le poids normal.

Connaissez-vous l'indice de masse corporelle, IMC ?

C'est une façon de parler de poids corporel, mais en l'adaptant à votre taille.

Donc, votre poids idéal est différent si vous faites 1 m 93 ou disons 1m 60.

La façon dont on définit un IMC, c'est un indice de masse corporelle, et en dessous de 25, c'est ce qu'on va appeler un IMC normal, pour une bonne santé.

Donc, dans l'étude à Shanghai, ils avaient un groupe de femmes où toutes avaient déjà un cancer du sein, et la question était :

"Si elles sont plus grosses ou minces, cela a-t-il une incidence sur leur santé ?"

Voici ce qu'ils ont découvert. Les femmes qui avaient un IMC inférieur à 23, les femmes minces, leur survie à cinq ans était d'environ 87%.

Ils les ont ensuite comparé aux femmes qui avaient un IMC compris entre 23 et 25, un peu plus lourdes, un tout petit peu, mais toujours avec un poids normal.

Et leur survie à cinq ans était un peu plus faible, environ 84%.

Et ensuite ils ont analysé les femmes qui avaient un IMC supérieur à 25.

Ce n’est pas un sérieux embonpoint, mais c'est juste un peu de surpoids.

Leur survie à cinq ans était en dessous de 80%.

Donc, plus vous êtes lourd, plus il est probable que vous soyez vulnérable à cette maladie.

Bien, c'est la première chose, mais il y a plus que cela.

 

Ce n'est pas seulement la graisse dans votre corps, c'est aussi celle dans votre assiette.

Les chercheurs ont constaté que cela n'affecte pas seulement le fait qu’une femme développe un cancer, cela affecte aussi, le fait qu'elle aille bien ou pas si bien.

 

À l'Université d'État de New York à Buffalo (aux États-Unis), les chercheurs ont fait une étude importante.

Ils ont pris environ 900 femmes, qui avaient toutes déjà un cancer du sein, et ils ont simplement étudié leur alimentation, puis ils ont observé qui allait bien, et qui n'allait pas si bien.  Et ce qu'ils ont trouvé était impressionnant.

Le risque de mourir à tout moment était augmenté de 40%, à chaque millier de grammes

de graisse que les femmes mangeaient par mois.

Maintenant, permettez-moi de rendre cela concret.

Si je prends une alimentation typiquement américaine, je prends toutes les matières grasses des hamburgers qu'on peut manger, et les frites  et les huiles de salade et vous prenez toute cette graisse et vous en faites la somme.

Vous comparez cela à une alimentation à base de végétaux, un régime végétarien, il n'y a donc pas de graisses animales, et un régime assez faible en huiles, ces deux régimes diffèrent : la différence est d’entre 1 000 et 1 500 grammes de matières grasses chaque mois.

Cela fait donc une différence de 40 à 60% dans le taux de mortalité.

 

Cela fait donc une grande différence.

Nous avons mis cela en pratique, parfois d'une manière plutôt inhabituelle.

J'étais assis à mon bureau un jour et le téléphone a sonné.

Et une jeune femme a dit : "Dr Barnard".

J'ai dit : "Oui ?"

Elle : "Je ne peux pas sortir du lit".

J'ai dit : "Quel est le problème ?"

Elle a dit : "Cela se produit pour moi tous les mois.

Un jour, mes crampes sont si fortes, je ne peux rien faire, je ne peux pas passer la journée sans d'énormes quantités d'ibuprofène, et j'ai peur des effets secondaires, et je ne sais pas quoi faire.  Alors pouvez-vous me donner un médicament plus puissant contre la douleur pour que je puisse fonctionner".

J'ai dit : "Oui, je peux. Laissez-moi vous donner des analgésiques pour quelques jours".

Mais ça m'a tout à coup frappé ! Que sont ces crampes menstruelles ?

Chaque mois, la quantité d'œstrogène dans le corps augmente et puis elle diminue, en environ deux semaines, c'est au moment de l'ovulation.

Et puis, durant les deux semaines suivantes, la quantité d'œstrogènes augmente, épaississant

la muqueuse de l'utérus.

Pourquoi est-ce ainsi ?

Parce que l'utérus est l'organe le plus optimiste dans le corps.

Chaque mois, il est convaincu que nous allons tomber enceinte à coup sûr, donc il se prépare.

Mais alors environ deux semaines avant la fin du mois, il dit :  "Ah, ça ne s'est pas produit".

Donc, à ce moment là, la doublure intérieure de l'utérus se brise, et s’écoule dans le flux menstruel, et des substances chimiques très inadaptées appelées prostaglandines sont libérées.

Elles provoquent des crampes et causent des maux de tête et vous font vous sentir patraques.

Et pendant qu'elle parlait au téléphone, je pensais :

"Attendez une minute.

Selon les recherches sur le cancer du sein, nous savons que si j'enlève la graisse de mon régime alimentaire, si j'apporte des fibres, je peux réduire la quantité d'œstrogènes.

Moins d'œstrogènes c'est moins d’épaississement, moins de crampes. Essayons."

Je lui ai donc proposé cela.

J'ai dit : "Permettez-moi de vous donner des analgésiques pour quelques jours, mais nous voulons faire une expérience pendant environ quatre semaines. Que pensez-vous de cela, pas

de produits d'origine animale dans votre alimentation.

S'il n'y a pas de produits d'origine animale, il n'y a pas de graisse animale".

Et j'ai dit : "Et pas trop d'huiles. Jetez vos bouteilles d'huile de cuisson et tout ça.

Ne mangez pas les chips grasses et ce qui croustille.

Mangez très simple, très pauvre en matières grasses".

Elle a dit : "J'essaierais n'importe quoi".

Elle m'appelle quatre semaines plus tard : "Dr Barnard, j'ai juste une question".

J'ai dit : "Laquelle ?"

Elle a dit : "Pourquoi les médecins ne parlent pas de ça à leurs patientes ?"

Sa période de règles venait de se produire, presque sans présenter aucun symptôme.

Et j'ai pensé que c'était fascinant.

J'ai donc écrit un livre qui mentionnait cela et j'ai commencé à recevoir des appels de femmes qui ont dit : "C'est bien vrai !"

Et elle a aussi constaté que si elle s'écartait de son régime alimentaire au début du mois,

un gros paquet de chips, quelque chose de gras, elle le payait à la fin du mois.

J'ai donc fait une recherche avec quelques collègues à l'Université de Georgetown (aux États-Unis) et nous avons découvert que c'était vrai.

Nous avons réuni un groupe de femmes qui avaient de graves crampes menstruelles.

Nous leur avons fait suivre un régime qui était végétalien et faible en graisse pendant 2 cycles menstruels complets. Cela a réduit le nombre de jours de douleur.

Cela a réduit l'intensité de la douleur. Et les symptômes PMS (syndrome prémenstruel), comme la rétention d'eau, les ballonnements et l’irritabilité, se sont tous améliorés.

Ce que je suggère est donc simplement cela.

La raison pour laquelle je vous raconte cette histoire est qu'on imagine que nos hormones nous contrôlent. C'est vrai, mais on a un moyen de les contrôler aussi.

C'est juste qu'on n'a jamais eu de manuel d'instructions.

Maintenant nous savons comment faire.

Il y a des moments où la recherche nous a amenés dans une mauvaise direction.

Connaissez-vous "Initiative de Santé des Femmes ?"

L' "Initiative de Santé des Femmes" a été vraiment une étude de recherche importante et, je pense, très bien conçue, mais elle a testé un régime plutôt modeste.

L'idée était que si avec un groupe de femmes, dans ce cas, presque 50 000 femmes, si on réduisait la teneur en matières grasses de leur alimentation, est-ce que ça allait empêcher le cancer du sein ?

Ils n'ont pas rendu les sujets végétariens ou végétaliens.

Donc ils n'ont pas vraiment enlevé la graisse de leur alimentation.

Les chiffres étaient les suivants : au début de l'étude, la moyenne des femmes suivant ce programme obtenait environ 38% de ses calories dans les lipides. C'est assez élevé.

La moyenne nationale est plus proche de 30%.Au fil du temps, elles ont réussi à réduire la teneur en matières grasses de leur alimentation à environ 24%, ce qui est dans la bonne direction mais sans s'y tenir.

Après quelque temps, elles ont remonté et ont repris leurs habitudes et avec six points dans l'année, elles sont retournées à environ 29%, ce qui est très proche de la moyenne nationale

à l'heure actuelle. Que s'est-il passé ?

Tout d'abord, leur taux de cancer du sein a un peu diminué, environ 9%. Donc c'est une bonne chose, c'est la bonne direction mais ce n'est pas assez.

À une exception près, le cancer lié au récepteur de la progestérone, un cancer particulier, a chuté de 24%. Donc c'est bien, mais voilà pourquoi leur régime n'a pas marché.

Ils ont permis aux gens de continuer à manger tous les aliments qui rendent le régime américain risqué.

Ils ont dit : prenez du bœuf maigre; mangez du poulet sans la peau.

Mais la viande de bœuf la plus maigre, c'est tout de même 29% de matière grasse.

Le poulet sans la peau, c'est 23% de matières grasses.

Certains poissons comme le saumon ont plus de 50% de matières grasses dans un morceau de saumon royal.

Le brocoli, c'est 8% de matière grasse,  les fèves, c’est 4%, le riz, de 1 à 5%.

Les aliments sont ainsi, si vous voulez vraiment tester cela d'une manière sérieuse, les gens doivent mangent des céréales, des fèves, des légumes et des fruits.

Donc, ne vous méprenez pas, je pense que l'"Initiative des femmes pour la santé" a été une belle étude, mais elle n’a pas prouvé que le régime ne marche pas. Elle a prouvé que les petits changements de régime agissent peu.

Permettez-moi de vous parler de deux autres études qui s'attaquent au problème.

L'une s’intitulait "Étude d'Intervention dans la Nutrition des Femmes".

Et ce qu'ils voulaient faire était de voir si le régime fait une différence après qu'une femme a déjà eu le cancer du sein.

Ils ont rassemblé quasiment 2 500 femmes.

Toutes avaient un cancer du sein et ils leur ont fait suivre un régime qui était assez faible en gras, environ 15% de leurs calories provenaient de graisses.

C'est environ la moitié de la moyenne américaine. Ensuite ils ont suivi comment elles allaient

au fil du temps. Ils voulaient spécifiquement savoir si une femme était susceptible d'avoir une récidive du cancer ou un nouveau cancer.

Saviez-vous que si une femme a déjà eu un cancer du sein, elle risque davantage d'avoir un nouveau cancer ?

Ils ont découvert que le régime fonctionnait.

La probabilité d'avoir une récidive du cancer ou un nouveau cancer s'était réduite d'environ 24% et quand ils ont regardé celles qui n'avaient pas de cancer du sein récepteur-positif d'œstrogène, un type particulier de cancer, ça a diminué d'environ 42%.

Ainsi, l'alimentation n'est pas parfaite mais c'est déjà ça.

 

Maintenant, il y a eu une autre étude intitulée "Étude sur les femmes mangeant & vivant

sainement" ou "Étude WHEL". Et ils sont allés plus loin.

C'était faible en gras,  mais ils ont également mis l'accent sur les légumes et les jus de fruits,

en particulier le jus de carotte et ce genre de chose.

Et ce n'était pas tout à fait végétarien, mais ça allait un peu plus loin dans cette direction.

L'étude, alors qu'on enregistre cette émission, n'est pas encore terminée, mais je veux partager avec vous les premiers résultats parce qu'ils sont stimulants.

Je suggère que si une femme perd du poids, se nourrit de fibres, diminue le gras de son alimentation, elle va être en mesure de contrôler ses hormones.

Cela marche-t-il ? Ils ont pris un échantillon de 291 femmes dans l'étude et ils ont en fait mesuré leurs hormones au début et la fin de l’étude.

Au début et la fin de l’étude.

Je parle de l'estradiol et l'estrone (ce sont les œstrogènes dans le sang d'une femme) et en effet ils ont diminué de façon assez significative en changeant de régime, pas de médicaments, pas d'exercice, rien, juste changer de régime.

Mais ils sont ensuite allés plus loin et ils ont regardé le groupe de contrôle à qui on n'a pas demandé de faire de changement alimentaire.

C'était un grand groupe de femmes, environ 1500 femmes et ils ont varié.

Certaines d'entre elles mangeaient plus de légumes, certaines moins et elles ont fait un test sanguin des caroténoïdes, du bêta-carotène et de ses cousins.

Vous pouvez mesurer cela dans le sang d'une personne. Donc, si quelqu'un dit, "Je mange beaucoup de légumes", vous pouvez réellement dire si c'est vrai ou non.

Ils les ont donc mesurés, et ils ont trouvé que les femmes qui avaient le plus de caroténoïdes

dans leur sang, c'est à dire qu'elles avaient vraiment mangé des légumes et des fruits, elles avaient une réduction d'environ 45% dans leur probabilité que le cancer revienne.

Ainsi, le point est le suivant : on a encore de bonnes méthodes pour détecter le cancer, on a de très bonnes méthodes pour le traiter, mais vous savez quoi, je ne veux jamais les utiliser.

Je veux voir ce que nous pouvons faire pour garder le cancer loin de nous, et pour ce faire,

nous devons juste changer ce qui est dans notre assiette. Merci beaucoup.

 

Notre profonde gratitude, Dr Neal Barnard, de nous avoir permis de partager

votre présentation excellente et très informative de la série « Manger correctement pour survivre au cancer » avec nos téléspectateurs.

En encourageant l'adoption du mode de vie végétalien, vous et les membres du Projet Cancer

sont à la pointe pour améliorer la santé publique aux États-Unis et ailleurs.

Nous vous souhaitons le meilleur dans vos projets.

 

Pour plus de détails sur le Projet Cancer, veuillez visiter www.CancerProject.org

L’ensemble de 2 DVD « Manger correctement pour survivre au cancer » et le Guide de Survie au Cancer, un e-book en téléchargement gratuit, sont disponibles sur le même site.

Merci, fidèles téléspectateurs, de nous avoir suivis dans Un mode de vie sain.

ici sur Supreme Master Television www.SupremeMasterTV.com 

Puisse le monde entier bientôt adopter l’alimentation de compassion à base de végétaux et jouir  d'une excellente santé.

 

 

 


 

 

Par pour une medecine vegane - Publié dans : Cancers
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Vendredi 24 décembre 2010 5 24 /12 /Déc /2010 14:22

Bibliographie indispensable sur les méthodes substitutives

"From Guinea Pig to Computer Mouse" - Auteurs : Nick Jukes et Mihnea Chiuia - Édition : InterNICHE (2003).

"Sacred Cows and Golden Geese : The Human Cost of Experiments on Animals" - Auteurs : C. Ray Greek et Jean Swingle Greek - Éditeur : Continuum (2002).

"Specious science : How Genetics and Evolution Reveal Why Medical Research on Animals Harms Humans" - Auteurs : C. Ray Greek et Jean Swingle Greek - Éditeur : Continuum (2003).

"Vivisection or Science ? : An Investigation into Testing Drugs and Safeguarding Health" - Auteur : Croce P - Éditeur : Zed Books (1999).

"What Will We Do If We Don’t Experiment On Animals ? Medical Research for the Twenty-first Century" - Auteurs : C. Ray Greek et Jean Swingle Greek - Éditeur : Trafford Publishing (2004).

 

LIENS

ALTBIB : Bibliography on Alternatives to the Use of Live Vertebrates in Biomedical Research and Testing

"Etape par étape, comment tester un produit sans recourir aux animaux"

Banque de données alternatives à la dissection et la vivisection

-  Animals in Labs Info Service : http://www.alisdatabase.org/

-   Association of Veterinarians for Animal Rights : http://www.avar.org/

-   Science Education Alternatives Today : http://www.animalearn.org/

-   European resource Centre for alternatives in Higher Education : http://www.eurca.org/

-   International Network for Humane Education : http://www.interniche.org/index1.html

-   Base de données sur des méthodes alternatives avancées aux expériences animales dans des sciences biomédicales : http://ecvam-sis.jrc.it/

Médecins, chercheurs et laboratoires contre la vivisection

-  Banque de tissus humains pour la recherche biomédicale : http://www.ukhtb.org/main/

-   Centre européen pour la validation des méthodes alternatives : http://ecvam.jrc.it/index.htm

-   Doctors & Lawyers for Responsible Medicine : http://www.dlrm.org/

-   Dr Hadwen trust : http://www.drhadwentrust.org.uk/

-   Europeans For Medical Advancement : http://www.curedisease.net/

-   Humane Research Trust : http://www.humaneresearch.org.uk/

-   Interagency Coordinating Committee for the Validation of Alternative Methods  : http://iccvam.niehs.nih.gov/

-   Physicians Comittee for Responsible Medecine : http://www.pcrm.org/

 

 

Par pour une medecine vegane - Publié dans : Expérimentation animale
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Vendredi 24 décembre 2010 5 24 /12 /Déc /2010 12:24

Expérimentation animale, honte et échecs de la médecine

Auteur : Hans Ruesch

Edition : Civis File 781

Résumé :

Les témoignages de l’auteur portent sur les expérimentations non seulement animales, mais aussi humaines... De réputation mondiale, il a été harcelé honteusement depuis la révélation de dossiers brûlants dans le monde d’une pseudo-recherche médicale. Ce livre, boycotté depuis un quart de siècle, met en lumière cette pseudo-recherche médicale où il est fait usage d’expériences effectuées sur des animaux vivants ; une pratique condamnée par de plus en plus de médecins conscients de son inutilité et du manque de rigueur scientifique dont elle fait preuve.

Hans Ruesch fait la démonstration que l’application des résultats de ces expériences sur l’homme engendre de graves maladies. Un livre qui bouscule les idées reçues et dont il est temps de prendre connaissance. Il est plus que jamais d’actualité.

 

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Par pour une medecine vegane - Publié dans : Expérimentation animale
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